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Introduction
Depuis la réforme des polices, chaque zone de police doit établir périodiquement un plan dénommé « Plan zonal de sécurité » (PZS). Le premier plan établi portait sur les années 2003 et 2004. Le deuxième s’est étalé sur les années 2005-2008.
L’exercice actuel couvre la période 2009-2012.
Le nouveau Plan zonal de sécurité de la zone de police ANS/ST-NICOLAS a été approuvé le 15 septembre 2008.
Qu’est-ce qu’un Plan zonal de sécurité (PZS)
Le Plan zonal de Sécurité a pour objectif la planification de l’activité policière pour une période déterminée de 4 ans (cycle de politique policière).
Ce document est, en quelque sorte, une promesse que la police locale et ses partenaires s’engagent à tenir pour faire diminuer certains aspects de l’insécurité (objectifs stratégiques) sur son territoire, et tenter d’augmenter le bien-être de la population.
Le Plan zonal de sécurité est discuté, préparé et évalué au sein du Conseil zonal de sécurité. Ce dernier est composé des bourgmestres, du Procureur du Roi, du Chef de corps ainsi que les directeurs coordinateur et judiciaire de la police fédérale de l’arrondissement judiciaire concerné.
Le conseil fera donc un choix parmi les problèmes d’insécurité détectés préalablement au niveau de la zone de police et les inclura comme objectifs stratégiques dans le Plan zonal de sécurité. Ils seront également classés par ordre d’importance en tenant compte de la gravité, de l’impact au niveau de la population, du coût engendré, des moyens à mettre en œuvre, etc.
Enfin, le Plan zonal de sécurité sera traduit par des plans d’action annuels qui seront mesurés et évalués régulièrement.
Quelles sont nos priorités 2009-2012 ?
Comme mentionné ci-dessus, il importe de savoir que les priorités de la zone de police ne sont pas établies uniquement par le(s) service(s) de police, mais résultent de la prise en compte de l’avis et des priorités de plusieurs partenaires.
En outre, le choix de ces priorités doit aussi tenir compte des priorités fédérales fixées dans le Plan national de sécurité.
Enfin, il faut savoir que les priorités reposent également sur des données objectives parmi lesquelles figurent les statistiques policières.
De nos jours, les faits de criminalité sont nombreux et de plus en plus diversifiés. Les services de police ne peuvent dès lors pas lutter avec la même intensité contre l’ensemble des phénomènes existants… C’est pourquoi, il est apparu intéressant de déterminer des priorités pour accentuer les actions policières sur les phénomènes les plus préoccupants et/ou fréquents sur le territoire de la zone de police.