Louis-Léon Christians
est docteur en droit et docteur en droit canonique.
Il dirige à l'Université catholique de Louvain (Louvain-la -Neuve) la chaire de droit des religions , consacrée aux régimes des cultes et aux garanties de liberté religieuse en Europe, ainsi qu'au droit canon et aux droits religieux comparés. Il coordonne également le pôle "Droit et religions" du master pluridisciplinaire en sciences des religions. Il enseigne aussi à l'Institut catholique de Paris, à l'Université de Paris XI et à l'Universitaire Centrum Sint Ignatius Antwerpen.
Il est expert notamment auprès du Conseil de l'Europe et membre expert du Centre fédéral belge d'avis et d'information sur les organisations sectaires nuisibles.
On trouvera ici l'énoncé des principales perspectives de recherches, développées ou en cours de développement. En cliquant sur les intitulés, ou dans le menu correspondant de droite, on sera reporté aux pages complètes. Ces renvois sont encore partiellement en construction.
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Droit du fait religieux Une perspective de base traverse nos travaux sur la condition juridique du fait religieux. Elle est d'élucider la spécificité de la question religieuse au sein de la modernité juridique et plus particulièrement au regard des nouveaux paradigmes de démocratie participative. Il apparaît aussi que les modalités de traitement juridique du religieux sont autant de "laboratoires" permettant de tester, d'anticiper, mais aussi de délimiter les enjeux généraux de la diversité des cultures et des formes de vie, entre l'individuel et le collectif, entre les données de l'altérité et le projet d'un avenir commun. |
Droit canonique Nos recherches en droit canonique s'inscrivent dans la perspective ouverte au sein de l'Eglise catholique par la Constitution pastorale Gaudium & Spes. Comprendre les dimensions normatives du droit canonique dans une perspective ecclésiologique de communion appelle une réflexion sur la fonction d'attestation qui se joue dans la praxis de l'Eglise, non seulement en son sein, mais aussi au regard du monde. De ce point de vue, effectivité et inculturation du droit canonique vont de paire avec une interrogation sur les interrelations entre droit canon et droit de l'Etat, et plus largement sur tout rapport religieux à la norme. |
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Liberté religieuse A un moment où certains qualifient la liberté religieuse de "Dr Jekill et Mr Hyde", comment dépasser à la fois de nouveaux apriori négatifs et certains euphémismes libéraux ? Mettre à jour les stéréotypes péjoratifs qui biaisent aujourd'hui la perception du fait religieux ou certaines de ses manisfestations ne peut être contrebalancé par une utopie iréniste qui en viendrait à réputer inexistant tout risque de dérives ou d'abus. La question des "dérives sectaires", ou de l'intégration de l'islam sont des champs particulièrement féconds pour de telles investigations. |
Droits religieux comparés La question du droit peut être profondément différente d'une religion à l'autre, non seulement quant à sa nature, quant à son contenu mais aussi quant à la condition reconnue à d'autres droits. Une telle approche entend préciser certaines conditions du dialogue interreligieux et de l'intégration interculturelle. Droit civil comparé des éthiques de vie Tant les rapports personnels que les rapports contractuels font l'objet de nos recherches entre droits belge, français, italien et américains. Il s'agit plus spécialement d'y comparer les rapports entre questions d'éthiques religieuses et régulations étatiques des formes de vie. Droit interculturel Partant d'une part du droit applicable au fait religieux, et des données nouvelles des garanties de liberté religieuse, |
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